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De la méthode Miyawaki au projet Semourais

 

Découverte d’une méthode de reforestation révolutionnaire

 

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Si, en cet été 2019 caniculaire, les arbres ont le vent en poupe, c’est par une autre voie que nous avons découvert les forêts plantées avec la méthode Miyawaki: la biodiversité.

Nous, les Semourais, semeurs de biodiversité, avons d’abord été fascinés par leur capacité à ramener de la biodiversité dans les villes. 

Une forêt plantée avec la méthode Miyawaki c’est 30 à 50 espèces d’arbres, chacune attirant de nombreux animaux, raison pour laquelle dans ses vidéos l’indien Shubhendu Sharma parle de forêt multipliant par 100 la biodiversité !

Une méthode aux multiples atouts

 

En étudiant plus attentivement cette méthode nous avons rapidement compris qu’elle serait aussi beaucoup plus efficace que les autres techniques de reforestation pour lutter contre les ICU (îlots de chaleur urbain) et plus généralement contre le réchauffement climatique ! Pourquoi ? Tout simplement parce qu’avec cette méthode de plantation très dense, sur une même surface les arbres poussent plus nombreux et plus vite ! Par conséquent, ils refroidissent plus l’air et absorbent plus de CO2.

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Comme vous pourrez le voir sur cette page : les atouts de cette méthode vont encore beaucoup plus loin. 

Adapter ailleurs une méthode asiatique

 

La méthode Miyawaki ayant fait ses preuves à travers des milliers de plantations au Japon, mais aussi en Chine et en Indonésie, puis dans les forêts tropicales, nous nous sommes demandés si cette méthode si prometteuse pouvait être appliquée en France et comment adapter cette méthode afin de relever les défis du futur : réchauffement climatique, érosion des sols, manque d’eau, transition agricole...  

Caractéristiques de nos forêts “sanctuaires de biodiversité”

 

Ceci nous a conduit à définir une sorte de cahier des charges des traits de ces forêts.
En effet, certains nous semblent indispensables à sa réussite et son efficacité comme la densité et la biodiversité, ou encore la préparation de sol. D’autres traits nous semblent un peu plus secondaires et même nécessairement à adapter, comme le caractère local des espèces (par anticipation du réchauffement climatique notamment).

Développement d’une stratégie de réduction des coûts

 
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Enfin, la principale faiblesse de la méthode Miyawaki étant son coût, nous avons développé une stratégie , pour qu’à moyen terme, il ne soit plus un problème. 

 

Note : tous les détails de ce processus se trouvent dans les pages que vous pouvez visiter en cliquant sur les liens surlignés en vert.

Collaborateur(s) de cette page: Flo.Cuvellier et semourais .
Page dernièrement modifiée le Dimanche 11 août, 2019 16:34:36 CEST par Flo.Cuvellier.