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outil pour un changement de paradigme, en pratique et conscience Knowledge

La Coordonatique

 

La gouvernatique :
 

La coordonatique et la gouvernatique sont des synonymes. On peut aussi dire La Démocratique. Si ces potentialités sont développées en divers documents, cette introduction est moins formelle. En résumé, la méthode tient en deux points, complémentaires et fondamentaux, simples et purement logiques : La logique P6 (de définition du contexte et des solutions) et le processus cyclique RCE (d’amélioration continue, du bon sens du développement et de notre qualité de vie). Il ne s’agit en somme, que d’outils élémentaires, incontournables, pour rétablir ensemble les conditions de bon sens collectif. (Cette présentation est en amélioration interparticipative.)

 

Pour l’optimisation de la qualité de nos analyses, l’efficience de nos inter-participations, la démocratisation de l’intérêt général :

La logique P6, de définition et mutualisation des analyses et propositions : du contexte (des enjeux, de l’état des lieux objectifs), puis du concept (de la proposition d’organisation, méthodologique et temporelle), personnelle, collective ou politique, locale, spécifique, ou générale.

Problématiques, Potentialités, Paradoxes, 
Priorités, Protocoles, Programmes
 

Une architecture simple de l’information, aisément mutualisable, permettant d’établir et d’échanger des constats et propositions de manière individuelle, collective, ou politiquement fonctionnelle. Et de faire ensemble l’état des lieux préalable à la pertinence d’une action. C’est un outil de définition de l’intérêt individuel et général, de co-définition des enjeux réels, de co-construction de l’état des lieux de manière directement intercitoyenne, soit hors réseaux d’influence antidémocratique. 

En pratique :

Notons que si seulement les deux premiers points, problématiques et potentialités, étaient établis démocratiquement, nous aurions déjà la possibilité technique d’un constat collectif, citoyen, un bilan objectif des besoins et possibilités véritables. Soit les conditions et moyens d’une évolution politique inédite. Cela permetrait déjà la possibilité de la représentation de quelque chose, la définition démocratique de l’intérêt général. 

En bref : Les trois premiers points établisent le constat de base nescessaire à tout développement rationnellement contextualisé. Ils peuvent être formuler dans n’importe quel ordre, les trois suivant établissent une proposition logiquement et compètement définit, permettant ainsi à chacun, un outils de codéveloppement plus performant qu’un politicien professionnel. L’apport d’un seul point, nourrit le débat, permettant à tous de participer, à différentes échelles, aux différents aspects définissant l’intérêt général. 

L’étude des paradoxes est très objectivante, maïeutique - le fait que ce qui ne devrait pas être est parfois, toutefois - indique qu’un nouveau paradigme est en éclosion ; un déni en déconfiture. Cette étude est ainsi conscientogène et source d’efficience, d’efficacité sensée, plutôt que de redondances sisyphéennes. La démocratisation de la définition de nos priorités, d’une déontologie, est évidemment primordiale, elle permettrait d’admettre qu’elles ne sont pas de détruire les conditions fondamentales de notre qualité de vie et de condamner notre progéniture aux préjudices les plus profonds. Un protocole et un programme, une méthode et un agenda, soit un plan, permettent de compléter l’outil de codéfinition du meilleur de nos participations, pour conceptualiser et concrétiser notre intérêt général. Il n’est nul besoin que tout le monde participe ou que plus d’un point d’une P§ soit présent, pour qu’elles puissent être fonctionnellement mutualisées. 

Si la logique d’un contrat social implique une P§ par thème, par personne, chacun peut, comme pour un Wikipolitique réellement démocratique et pertnent, participer en transparence à tous les sujets et à toutes les échelles, qui peuvent concerner chaque point particulier, local ou sectoriel, comme de politique, régionale, nationale ou globale. Par ailleurs, et c’est également un aspect profondément libérateur, rien n’est définitif, chacun peut faire évoluer ses propositions, est libre de revoir ses priorités, d’améliorer sans conflit égotique les P10 collectives, infiniment plus librement, subtilement, intimement et efficacement qu’un vote cycliquement délimité et orienté pour que change seulement ce qui garantit que tout bouge vers le pire. Une fois l’ensemble des points établis et hiérarchisés librement, la démocratie « représentative » (antinomie éphémère) fait place, par concrétisation de son principe fédérateur, noétique, maïeutique, conscientogène, à la démocratie réelle, en amélioration continue, directement interindividuelle. La gestion de l’Homme par et pour lui-même (afin de s’entre-permettre, de pouvoir s’appartenir, par et pour sa propre conscientisation), l’intérêt individuel et général, tendent ainsi à se rejoindre naturellement, comme la démocratie, la décentralisation du pouvoir, jusqu’à l’individu, devient l’anarchie naturellement organisée, bio-mimétiquement, en cosmo-cohérence, par l’attention collective dédiée aux mécanismes subtils qui la sous-tendent et l’inspirent.

Cette base logique élementaire n’a fondamentalement rien d’originale : c’est la réidentification collective de sa nécessité qui l’est. Chacun des termes et également pertinent en langues anglaise et latines. Elle est universelle et tout naturellement employée : Lorsque l’on veut se voir pour un repas, il nous faut bien étudier les possibilités (va pour chez marcel), puis les problématiques (y manque deux places dans la 4L), potentialités (le tandem à galette d’hydrogène de la néoagora), priorités (passer par chez néné pour prendre le manger, et chez jiji, pour le bizarre et la guitare), paradoxes (y viennent aussi), potentialités (on leur passe la commande et payera sur place, j’appelle voir… néné est ok mais jiji peut pas, elle aide sa nièce à faire ses devoirs de physique quantique), potentialités (toto c’est un pro de s’boulot y nous fera un topo, ça nous fera une bonne impro d’intro, j’appelle, ..), paradoxes (c’est toujours moi qu’appelle alors que j’ai un forfait aussi limité que les autres),  potentialités (vas-y Paulette tu jactes plus prompt que Gaston), nouvelle priorité, fonction de toutes ces données (on passe ce soir en rentrant des champignons, d’abord par chez Lucette et Xénophon, qui prêtent leurs projo pour toto, sinon on est bon ?). Bien naturellement, rien de moins que tout un programme, une méthode naturelle pour se mettre d’accord prioriser et optimiser nos action.

À une échelle plus vaste, (permise notamment par une application dédiée et les sécurisations, les garanties d’intimité et de transparence, offertes par la blockchaine, pour un réseau social déprivatiser), c’est une simplification et une mise en efficience de notre organisation collective, réellement évolutionnaire : 

Il s’agit là d’un outil inédit de mise au point, d’expertise et de stratégie, permettant l’établissement optimisé de l’état des lieux et des options, formulés sous une forme plus maïeutique et objectivable, pertinente, efficiente et légitime : un programme politique complet, communicable, mutualisable et concrétisable de manière directement inter-citoyenne. 

Cet outil puise ses pleines potentialités dans la quantité qualitative de la mutualisation des participations évolutives, et ainsi dans la définition et la réalisation collective de l’intérêt général, plus naturellement fédérateur, duquel il est donc intrinsèquement (tant que son incorruptibilité peut être techniquement garantie) un allié fidèle et essentiel : en permettant à chacun de communiquer, de hiérarchiser, de co-développer, dans la priorisation de ses propositions, comme par mutualisation des P§, une définition de l’intérêt général qui soit sensée, partageable, et cohésionnellement entre-améliorable (/// comme ça c’est bien mieux, on dirait un caducée, et c’est plus inclusif ///). Si les six points (P) énoncés sont cruciaux et suffisants pour une proposition praticable, les P§ peuvent être composés de plus ou moins de points, en restant fonctionnels collectivement. La Proposition elle-même peut être formulée - il s’agit alors d’une P7 ; un Postulat et des Prérequis font une P9. Si cette grammaire forme un Paradigme, la présentation formelle de celui-ci offre une P10. Une Proposition, sans autre perspective ou prologue préliminaire et plan de mise en œuvre, comme une ou plusieurs expressions d’une catégorie, Problématiques, Potentialités, Paradoxes, Priorités, Protocoles ou Programmes, … exprimée seuleforme une P1, parfaitement utilisable collectivement. C’est bien le lien interneuronal qui fait la qualité de cognition, et le lien intercognitif qui fait celle le la conscience collective. Cette connexion, rendue noétique et holistique, révélatrice de sens profond et global, est à même de disrupter, prendre de court, de vitesse et d’efficience, de renverser en profondeur, la fabrication du non sens, la dynamique humainement disruptive que nous subissons actuellement.

Bien entendu, la méthode P§ peut et doit être appliquée à elle-même (comme elle peut l’être à tout autre méthode), pour l’amélioration de ses potentialités d’expertise de ses enjeux d’intérêt général. De plus, si la catégorie Préambule est moins interconstructivement mutualisable que les autres, elle permet l’intégration d’une autre forme de format d’échange, pouvant aider à sa co-critique. La comparaison des Paradigmes promet d’être des plus profondément prolixe, conscientogène. Par ailleurs, si l’ensemble participe activement, par les protocoles d’indexation des données développés par 3Ddata, à la réalisation du SFH (encyclopédie multimédia des Savoir-Faire de l’Humanité), la partie Prérequis est tout particulièrement propice à la constitution d’une base de données d’intérêt public, utilisable via différentes application dédiées, notamment géomatiques, vers une visibilité des voies de DDD (de Développement, Démocratiquement Défini) - qui en redevient un, du fait de la démocratisation de sa définition, et des critères de durabilité, localement efficients.Ceci offre, par le vote des idées plutôt que des représentants, un processus de formulation déségotique de propositions complètes, proprement et librement contextualisées, conceptualisées et optimisées, plus précisément, pertinemment et légitimement définies qu’on n’ai vu jamais le faire par les professionnels de la dépossession du libre arbitre, de la liberté des peuples, du droit de tout un chacun à s’autodéterminer.
 

Passant du pouvoir de représenter ceux que l’on ne questionne jamais et n’écoute pas plus, au pouvoir du peuple à s’autodéterminer : de chacun à co-définir équitablement et pertinemment le bon sens officiel, son sens, son lien socio-environnemental. Au pouvoir de tous d’agir pour soi et pour tous, en établissant librement nos enjeux, nos problématiques et potentialités réelles, en développant équitablement, sans intermédiaires, nos propositions, et en votant pour celles qui nous inspirent plutôt que pour ceux qui nous aspirent à l’impotence. En améliorant interparticipativement le fruit des recherches, communications et expérimentations continues, des méthodes politiques, économiques, agronomiques, énergétiques, des lois, des projets, actions et financements, nourris individuellement, de tous, plutôt qu’en donnant sa voix au sophisme originel, faisant de la politique « l’art d’empêcher les gens de s’occuper de leurs affaires », comme le constatait Paul Valéry avant la dernière guerre.
 

 

        Introduction à la gouvernatique :

 

Voici un résumé du fruit des recherches contributives qui, à ce jour, forment une trousse à outils de notre néo-citoyenneté , soit des moyens pour la constituer ensemble, sans intermédiaire qu’une méthodologie cohérente, d’organisation collective, pour faire ensemble sens : définir néodémocratiquement l’état des lieux, l’intérêt général, nos vrais problématiques et potentialités, nos enjeux. Ce sont bien nos enjeux globaux, le sens de nos prises de conscience, qu’il nous appartient à présent de définir de la manière la plus consciente possible.
 

Au fil des travaux intercitoyens, les enjeux se précisant, on a choisi de nommer gouvernatique l’activité constituant à concrétiser le principe démocratique (le précepte fédérateur, la raison d’être institutionnelle, fiscale, légale etc).  Soit à rechercher, communiquer et expérimenter les méthodes de démocratisation concrète et continue de notre gouvernance. La gouvernatique est basée sur un protocole évolutif, maïeutique, en optimisation contributive permanente, pour l’amélioration continue de sa définition et de sa pertinence : des cycles d’optimisation de la qualité de recherche, de communication et d’expérimentation, vers plus de discernement, de liberté, d’égalité, de fraternité, d’équité d’accès à l’autonomie individuelle, au patrimoine commun, matériel et immatériel. 

Pourquoi « gouvernatique ? » Les nouvelles TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) redéfinissent les enjeux, redistribuent les rôles. Il a  fallu créer les mots informatique et géomatique pour définir les nouvelles potentialités des sciences de l’Information (soit étymologiquement, celles de l’esprit) qui redéfinissent profondément nos capacités d’organisation individuelles et collectives, nos enjeux ; problématiques et potentialités politiques - en fait, le politique par excellence, par définition, est transcendé. De même, le terme “gouvernatique” rend compte du fait que les TIC transcendent la géographie de la compréhension du territoire, du bien commun par excellence, de la définition et de la gestion de ses potentialités et problématiques. 

La définition et la gestion du bien commun, les modes de recherches, de communications et d’expérimentations collectifs sont à redéfinir fondamentalement, en cohérence avec la disruption publique, citoyenne. La ruine du patrimoine collectif et du libre arbitre collectif et individuel est précisément due au retard de développement des sciences néonoétiques : gouvernatiques, géomatiques,  économiques. “TIC”: ce néologisme nous a semblé définir une jonction qui permet d’exprimer les nouvelles possibilités apportées par la quatrième révolution de l’Information - décentralisation des choix individuels et collectifs jusqu’à l’individu, dénié de sa capacité noétique, de sa dignité humaine, floué et exploité par d’autres.

C’est cette nouvelle autonomie citoyenne, cette équité politique, ou redistribution des pouvoirs d’autodétermination, qui, en permettant une redéfinition du statut de citoyen, nous offre une nouvelle qualité de vie individuelle et sociale, un nouvel axe de développement, de redéfinition de nos potentialités et de nos valeurs.

Cet ajournement de nos méthodologies contributrices est nécessaire : 
Le pire danger, les pires crimes et pertes d’Humanité sont proportionnellement conséquentes à sa hiérarchisation. C’est précisément pour être fondées sur le déni de bon sens, d’incohérence, d’inefficience et d’illégitimité, que sont corruptrices les méthodes et représentations qui imposent à chacun un rôle absurde et spécificateur. C’est bien l’écart de pouvoir des uns sur les autres, qui dans des proportions maintenant industrielles, inédites (comme pour celle du sucre dans notre environnement), rend fou, barbare. Pouvoir aberrant, désempathisant (rendant psychopathe), dépossession noétique des moyens de conscientisation, d’humanisation, impliquant la destruction de ce qui fait sens, rendant cyniques et fatalistes, fanatiquement et maladivement égoïstes les victimes de son asservissement.

Car il s’agit bien de l’évolution de notre gouvernance, de nos capacités d’organisation, de manipulation, de gestion de soi, d’autrui, et de l’environnement commun: enjeux de définition sociétaux, sociologiques, psychologiques, en un mot anthropologiques. Il s’agit de modifier radicalement l’identité individuelle et collective, d’éviter la prise de pouvoir des uns sur les autres, la corruption empathique, individuelle et sociétale, la guerre.. De permettre la prise de pouvoir sur soi, sur sa vie et ses conditions d’épanouissement et d’harmonisation avec l’environnement. 

 

        La pharmacopée 3D, ou l’outillage gouvernatique, du réseau 3D et de ses supports économiques et logistiques :
        (Les hyperliens, pour un lexique détaillé, sont à la suite de ce mail)

La méthode 3D, (principalement constituée de la logique P6 et de son corrolaire noétique (porteur de sens), les cycles RCE, développés plus avant), est donc un outil gouvernatique, sa pratique a permis la définition d’outils organisationnels ; méthodologiques, médiatiques et structurels (logistiques), essentiels à la démocratisation des moyens de développement durable, à une évolution politique humainement cohérente. Son objet est de permettre le développement de laboratoires collectifs, contributifs, de recherche des moyens d’équité citoyenne, de partage du pouvoir, de définition du développement, du bien et de l’intérêt communs. Du local au global, par les AB Locales et l’AB Internationale.

En synthèse, sa raison d’être est la Démocratisation continue du Développement Durable (3D), de sa définition et de ses moyens, par un réseau citoyen intercontributif (transversal et interculturel), le Réseau 3D. Cette mise en synergie  implique la mutualisation de trois secteurs d’activités, de trois plans de travail, points de vue complémentaires et interdépendants : les Recherches, Communications et Expérimentations (RCE), qui s’enrichissent, et lient la recherche au développement conscient, individuel et collectif, localement et globalement. Permettant à l’expérimentation développementale collective de se faire humainement, intelligemment et légitimement ; de favoriser le développement du lien social et socio-environnemental, un développement culturel rationnel et sensible. 

Les 3 dimensions interdépendantes du développement conscient sont les piliers de la gouvernatique ; les champs de développement RCE majeurs de moyens 3D : « Méthode 3D, Média 3D, et Structure 3D », qui ensemble référencent, lient, développent et optimisent nos outils de conscientisation des enjeux collectifs, de concrétisation de nos potentialités.
Cette entreprise de définition collective du statut et du pouvoir du citoyen (des moyens de recherche du sens, de la vie pour chacun, et du progrès pour tous) nécessitent des moyens méthodologiques, médiatiques et logistiques :

Méthode 3D :
-Les RCE des méthodologies 3D (les recherches, communications et expérimentations collectives, des méthodologies de démocratisation des moyens de développement durable), contributives, de fédération des apports citoyens, des secteurs d’activités complémentaires, indissociables d’un développement démocratique et conscient.

Média 3D :
-Les RCE de développement des supports médiatiques, de rationalisation et de conscientisation collective, de gestion de l’information d’intérêt général. La block chain a résolu les problématiques de suivi et d’anonymat des données et contributions.

Structure 3D :
-les RCE de développement des supports structurels, administratifs, logistiques et spatiaux (in situ), adaptables et reproductibles, permettant les RCE de définition 3D (Recherches, Communications et Expérimentations citoyennes, de Démocratisation du DD), localement et globalement : le développement du lien humain et environnemental ; des AB Locales, de l’AB Internationale, et des supports de leurs économies contributives fédératrices.

 

Ce document est un résumé introductif, le protocole 3/3 et les solutions portées par les expertisent des RCE Média 3D et Structure 3D, n’y sont pas développés. Voici cependant un très bref survole des enjeux et potentialités :

Le programme 3D, pour un changement conscient de paradigme, est naturellement holistique : il propose une solution localement et globalement fonctionnelle, pour un développment, humain, démocratique et durable. Cependant il est progressivement applicable, par diverses voies complémentaires, concernant différents champs d’action et public potentiels. Il est bien entendu abrupte, sans avoir pris connaissances des présentations, d’appréhender la synthèse qui suit, mais c’est pratique de l’avoir là :

 

Synthèse du lexique gouvernatique, constitutionnel de l’AB: 
 

La discipline : La Gouvernatique (ou coordonatique) : La concrétisation continue du principe démocratique (une science conscientogène ; d’une maïeutique politique)

L’objet : 3D : La Démocratisation des moyens de Développement Durable, dépendant de la gouvernatique.

 

Méthode 3D


Le support de démocratisation de l’ontologie de l’information :  La logique P6 de définition de l’intérêt général: du vote « représentatif » à la proposition politique citoyenne, pour assurer la réalisation équitable et efficiente des constats - Problématiques, Potentialités et Paradoxes – et des propositions- Priorités, Protocoles et Programmes. 

La méthodologie : De recherche et développement noétique continus : Les cycles RCE, cycles d’amélioration continue de la démocratisation, de la cohérence et de la qualité des Recherches, Communications et Expérimentations, d’outils 3D ; de la gouvernatique. (Nous sommes en phase de Communication du premier cycle RCE).Le protocole 3/3 de partage équilibré des ressources temporelles, énergétiques et spatiales.

Le protocole 3/3 : de partage de l’attention temps, de l’espace et des ressource
 

Programme 3D

 

Le programme 3D : de développement synergique des capacités logistiques nécessaires aux RCE :

Méthode 3D, Média 3D et Structure 3D sont 3 programmes évolutifs et interdépendants d’aménagement des plans de travail et de l’outillage citoyen.

 

La logistique territoriale : les néo-agoras  les ABL (locales) et l’ABI (Internationale) laboratoires gouvernatiques citoyens, structures de concrétisation des recherches, communication et expérimentation citoyenne, de décentralisation, d’expertise et d’optimisation des potentialités locales, de partage global des enjeux et de fédération des interparticipations. Maisons des savoirs et transmissions, espaces de vie sociale, supports de RCE, pour l’organisation et l’expérimentation concrète des voies de développement durable de notre qualité de vie.

 

La Boussole : Le Label HQSE  (à Haute Qualité Sociale et Environnementale): la rationalisation démocratique, transparente, du développement, des voies économiques (modes de partage et d’échange, de consommation, d’organisation…), génératrice de biens communs. Le label HQSE est défini par les P6, les RCE 3D et les outils médias 3D, qui contribuent notamment au développement et au classement des savoir-faire capitalisés dans le SFH (encyclopédie pluri-ontologique des Savoir-Faire de l’Humanité).

 

L’outil de développement socioéconomique démocratique : Les SCIC HQSE :coopératives 3D d’économie contributrice. Ce sont les interfaces évolutives d’expérimentation concrète du meilleur des rationalisations citoyennes (guidées par les RCE du label HQSE).
 

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Un peu plus en détail : Méthode, Média et Structures 3D :
I Méthode 3D:


Méthodologie de concrétisation continue du principe démocratique ; de conscientisation et gestion intercitoyenne des enjeux collectifs : Recherche, Communication et Expérimentation des moyens de Démocratisation des voies de Développement Durable, de définition et de traitement de l’information d’intérêt général, d’établissement intercontributif de nos problématiques et de nos potentialités, d’optimisation et de concrétisation des rationalisations en cohérence avec les principes fédérateurs de liberté, équité, bien-être, raison d’être de nos contributions et des modes d’organisation et de communication de nos logistiques institutionnelles d’intérêt général.

Deux outils fondamentaux sont complémentaires et interdépendants pour assurer cohérence, pertinence et démocratisation : la méthode P6 de définition de l’intérêt particulier et général, et le protocole RCE d’optimisation de nos capacités de rationalisation collective, de définition et de gestion consciente du potentiel commun. Liés, ces outils permettent l’efficience et la légitimité démocratique des rationalisations de développement collectif, soit des recherches, des communications et des expérimentations d’intérêt général. 

L’amélioration continue des procédés est notamment favorisée par le bénéfice des RCE Méthodes 3D. Ce Pôle de Recherche 3D, des moyens méthodologiques de constituer des outils noétiques, est à articuler, dans le temps et la forme, avec le développement fondamentalement interconstitutif de ses voies de Communication et ses champs d’Expérimentation. La fructification et la jouissance réelle des contributions intercitoyennes directes, le changement pratique, l’évolution culturelle attendue, sont concrétisés et optimisés par le développement du pôle Média 3D et des Structures 3D (espaces et outils logistiques dédiés).

La méthode P6 (ou logique P6) est un outil d’articulation du raisonnement, permettant d’établir un état des lieux et une proposition d’action, de manière à optimiser son exploitabilité en terme d’intérêt général. Elle est d’utilité collective et génératrice d’enrichissement contributif. On l’appelle P6 parce qu’elle permet l’identification des champs d’expertises nécessaires à un état des lieux cohérent : les Problématiques, Potentialités, et Paradoxes qui établissent le constat et le référentiel (peu importe leur ordre), puis les Priorités, le Protocole et le Programme qui défissent la proposition d’action, sa méthode et son agenda. La méthode P6 est un outil d’optimisation de la visibilité et de la mutualisation de nos potentialités; cette articulation de la raison est une maïeutique de l’esprit. Elle permet à chacun de formuler sa proposition d’intérêt général, et ensemble, d’indexer, de lier et d’expérimenter les meilleures méthodes de mutualisation et de concrétisation des intérêts particuliers et de l’intérêt général, de manière infiniment plus pertinente et cohérente que par les méthodes actuelles de “recherche et développement” collectives.La méthode P6 est donc un support d’optimisation de la cohérence et de la pertinence, de la définition ontologique des enjeux particuliers et collectifs, de « l’intérêt général ».

Le protocole RCE (ou la méthode 3D) est la méthode d’optimisation concrète et continue de nos potentialités (dont la définition est optimisée par la méthode P6). Les RCE constituent une méthode de démocratisation du traitement des constats et propositions; elles permettent à chacun de faire interagir et de développer, à toute échelle, sa proposition, notamment d’amélioration des méthodes 3D. C’est un cycle continu de Recherche, Communication et Expérimentation des conditions de Démocratisation des moyens de Développement Durable : une méthodologie basée sur sa démocratisation et son amélioration continue, qui donne le temps de conscientiser, de faire sens, en liant cycliquement les différents états de l’être, en vue d’améliorer la rationalisation, d’atteindre une humanisation continue, plus librement contributive, plus riche, synesthésique et conscientogène.

Le protocole RCE est le principe de développement évolutif continu, moteur de la méthode 3D, du poste citoyen, de pilotage politique, de l’appareil gouvernatique, dont le flux énergétique est l’optimisation contributive des potentialités; des P6 ; de la définition et de la gestion des enjeux collectifs.

Ce document (et d’autres versions aux ontologies complémentaires à la démocratisation de cette proposition à vocation universelle, de cette voie de développement local et de cette méthode de coopération collective pour la gestion du patrimoine collectif) constitue le Cycle RCE n°1, phase de Communication des Recherches pour l’Expérimentation des moyens de concrétisation continue du principe démocratique.

Les trois phases complémentaires des RCE sont dévolues à la Démocratisation des moyens de Développement Durable : aux trois plans de gestion consciente des enjeux, individuels- collectifs-politiques ; socioculturels et environnementaux. En bref :

Le Développement: (La définition démocratique du terme !) La bonne gestion des potentialités et des problématiques. Le choix des modes de fonctionnement concrètement (humainement) pertinents, de leur évolution continue, en fonction des progrès culturels et technologiques : les capacités de mutualisation des logistiques ; la rentabilité des modes de gestion des contributions collectives, des données et des efforts. La recherche de qualité de vie : La gestion du bien commun, de partage, de préservation ; la définition des procédés médiatiques, agroalimentaires, économiques et énergétiques, sanitaires et pédagogiques, humainement cohérents...

La « Durabilité »: (La cohérence des protocoles politiques) : La gestion des urgences, des capacités à faire évoluer les procédés dangereux et obsolètes. L’anticipation des impacts individuels, sociologiques et environnementaux (démocratisation des SIG - Systèmes d’information géographique - de la géomatisation citoyenne des problématiques, des potentialités territoriales et propositions). Les outils de mise en transparence et d’accessibilité des méthodes de gestion du bien collectif, des contributions de chacun, d’ergonomisation citoyenne de la politique, de définition du contrat social ; à échelle humaine, de la gouvernance, de la démocratisation des choix de promotion médiatique des actions non durables, et de la valorisation des données, des savoir-faire et des initiatives pertinentes en terme d’intérêt général… La liberté ; démocratisation des médias, de la fabrication collective et transparente de l’information d’intérêt général, des NTIC, en continu.

La Démocratisation: (La concrétisation continue du principe fédérateur : la démocratie) : des outils de définition et de gestion des enjeux humains et civilisationnels : la démocratisation de notre gouvernance, de celle du bien commun. L’Egalité permet la Fraternité, la Liberté : la liberté sociale (sociétale, civilisationnelle) dépend des conditions d’humanisation de la civilisation: justice sociale et liberté individuelle, équité des pouvoirs de gestion territoriale et socioculturelle, accès au patrimoine de l’humanité, aux progrès matériels et immatériels, comme à un milieu sain (à un air, une eau et un sol naturels, à la biodiversité et aux paysages) et à la connaissance (Histoire, sciences, culture, art ; aux outils, à la pratique et aux savoir-faire …).

 

Détail des cycles RCE (d’amélioration continue des Recherche, Communication et Expérimentation intercitoyenne des voies de Démocratisation des moyens de Développement Durable):

I / RECHERCHE : Audit Transversal ; Réseau 3DLa Recherche (la Démocratisation) de modes de développement des outils techniques et protocolaires de gouvernance participative : d’intercompréhension et de conceptualisation des enjeux du DD et de solutions fédératrices et interparticipatives.Les activités de recherche (comme de communication et d’expérimentation) s’articulent en trois phases complémentaires au DDD:

  • Le Référencement consultatif des problématiques, des potentiels et des paradoxes du DDD.
  • La Recherche transversale de solutions, le développement des outils de mutualisation des données et des logistiques, des liens interculturels, intergénérationnels, intersectoriels ; et ontologiques : intercitoyens.
  • La Rationalisation collective des enjeux : développement des supports de mutualisation des analyses et réflexions.

 

II / COMMUNICATION : Échanges interontologiques ; Médias 3D : La communication (la définition de la Durabilité) s’articule, suivant le protocole de production contributive de « 3D prod », par le développement d’outils :

  • De Consultation publique (audit transversal), de transfert des informations et des savoir-faire, vers la mise au point de plateformes de travail collectif.
  • De constats ; compte-rendus multimédias du fruit des recherches et du référencement institutionnel et citoyen.
  • De Contextualisation des données : mise au point d’ontologies spécifiquement adaptées à la communication et à la rationalisation contributive des enjeux sociaux et territoriaux; développement citoyen de NTIC (Nouvelles Techniques d’Information et de Communication ), en particulier les SIG (Systèmes d’Informations Géographiques), de tutoriels multiculturels…


III / EXPÉRIMENTATION : Concrétisation des moyens de démocratisation de modes de développement durable ; Structures coopératives 3D L’expérimentation (le Développement) comprend également trois phases:

  • L’Expérimentation des solutions féderatrices, le fruit des P6/RCE
  • L’Étude collective des procédés éthiques mis en relief par la contextualisation (étude des conséquences relatives des procédés référencés … sur la santé, la culture, la consommation… l’intérêt général).
  • L’Évaluation transversale et transparente des techniques.

 

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Par souci de simplification, ce texte ne fait état que des aspects principaux des RCE Méthodes 3D, les propositions d’organisation médiatique et structurelle, de développement d’une logistique et d’une économie intercitoyenne de développement durable, sont disponibles sous différentes présentation, par les liens évoqués à la suite. 

 
Les recherches sont maintenant de fédérer pour communiquer pertinemment ces outils méthodologiques, ce qui implique la réalisation d’une vidéo, sans affiliation idéologique autre que démocratique. 

> Un blog « #000080:http://blog.association-bernica.net/ » a permis de capitaliser le début des recherches, mais il n’a pas été ajourné depuis quelques temps, une refonte de la présentation est néscessaire, les schémas sont obsolèts, (il y’en a d’autres à intégrer), mais le fond est bon. Les points qui y sont abordés sont aujourd’hui plus aboutis, et forment intercomplémentairement une voie de capacitation citoyenne inédite.

Voici > Une plaquette de présentation générale, une syntése également à mettre à jour, la priorisation des travaux ayant au fil des années évoluée : de la recherche, communication et expérimentation des voies de démocratisation des moyens de développment durable (ou dynamique 3D), à sa nescessité première la concrétisation du principe démocratique (ou gouvernatique).

 

Des travaux en cours, plus techniques, encore mal formatés et formulés, sont également rendus disponibles pour des améliorations collectives. 

Sont joint ici : Un document d’aprofondissement des outils méthodologique : Synthèse 3D : Introduction à la gouvernatique. Et Un autre, plus holistique, moins formel et achevé : Zébra 3D.

  • Synthèse 3D: Introduction à la gouvernatique : Un draft plus difficile d’accè, à clarifier en divers formats (ici notamment écrite en Stieglerien amateur, du fait des axes de collaboration potentiel avec les recherches d’Ars Industialis).
  • Zebra 3D, une approche plus holistique, moins académique mais encore mal formulée, vers un programme d’optimisation de nos potentialités.
  • Du gilet jaune à la néocitoyenneté, un format plus directement encré dans l’actualité, est encore en brouillon mais disponible pour un codéveloppement.

Voici, pour contextualiser, une partie d’un mail type, à destination des mairies :

Bonjour,

Je vous contacte pour vous proposer de vous communiquer des outils néodémocratiques. Je suis à la recherche d’un lieu où concrétiser les actions permettant d’initialiser la dynamique. A minima, d’une résidence pour les quelques personnes réunissant les savoir-faire nécessaires à la réalisation d’un compte rendu vidéo. Celle-ci n’implique pas de complications scénaristiques ou techniques, mais des échanges qui permettent une synthèse solide, nourrie d’interactions favorisant une expertise acerbe, sans concession, des propositions, vers une mise en évidence pertinente des potentialités affermies.

C’est précisément le sens critique et la capacité d’objectivation, l’intelligence indépendante et multiple qui, avant la technicité des compétences, est nécessaire à l’initialisation des projets, permettant de les fédérer par la suite.L’équipe n’est pas constituée et s’enrichit des apports de chacun. Par ailleurs, localement comme globalement, l’étendue des projets qu’il est possible de mettre en œuvre est fonction des potentialités mises à leurs disposition. Ils réunissent divers plans socio-environnementaux interdépendants : gestion de l’information, optimisation organisationnelle, sanitaire, agronomique, culturelle, économique et scientifique, artistique et pédagogique.


En terme de source de documentation disponible : (en recherche de développement collaboratif)

Le blog de l’AB :  http://blog.association-bernica.net/ (L’Association Bernica, loi 1901, est un support monté en 2005, pour favoriser les recherches et la communication). Le site est à consulter, même s’il n’a pas été mis à jour depuis des années ; le contenu a évolué depuis, et les graphismes y sont obsolètes (il en existe maintenant des graphismes pertinents, encore à intégrer). 

Divers dossiers, à divers stades d’avancement, forment ensemble un panel de solutions complémentaires, méthodologiques, médiatiques et structurelles. Ils sont tous potentiellement largement fédérateurs et finançables, notamment institutionnellement, précisément de par l’irréfutabilité de leur fonctionnalité, de leur pertinence en terme d’intérêt général, simplement proportionnelle, comme les bénéfices de leur mise en œuvre, à la qualité de leur promotion. Je vous propose de me laisser tenter de vous en convaincre, en répondant à toutes les questions, aux doutes et aux critiques que vous inspireront ces outils.

Une reformulation par ,un deuxième site : http://project.association-bernica.net/, est en cours, elle est encore à l’état de brouillon.

Comptes fb : asso bernica

et un autre en attente de gestionnaire : agoras des agoras, qui n’est pas utilisé.

association.bernica à gmail.com  / O7 68 14 00 55

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