Chargement...
 

Kit Semourais pour passer à l action et planter des forêts

 

Dans les années 80, Miyawaki plantait des mini-forêts indigènes à haute densité et biodiversité pour ramener une végétation locale dans les villes japonaises. Ces forêts denses et diversifiées avaient également une autre finalité, moins connue en Occident : protéger les habitations des catastrophes naturelles comme les typhons, les tsunamis, les tremblements de terre et même les incendies !

Selon Thomas Martin, l’expert qui adapte pour nous la méthode Miyawaki à notre époque et notre territoire : “dans les 30 ans à venir, toute plantation risque de devenir hautement inflammable, même avec des feuillus ! Planter des forêts denses, riches en biodiversité, au XXIème siècle, c’est avant tout favoriser ombre et humidité pour se préserver des risques d’incendie.”

Nous avons exposé et expliqué dans cette page les nombreux autres atouts de ces plantations : elles favorisent le retour de la biodiversité, rafraîchissent et purifient l’air, dépolluent, stabilisent le sol, stockent rapidement du CO2 etc..

Notre objectif ici est de partager notre expérience, afin d‘aider toute personne désirant se lancer dans la plantation d’un boisement, petit ou grand, avec  la méthode Miyawaki. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous écrire à contact à semourais.fr .

Quand planter une mini-forêt en France avec la méthode Miyawaki ?

 

Quelle que soit la région la période de plantation idéale se situe entre fin octobre et début décembre. 

Vous pouvez éventuellement planter dans certaines régions hors de cette période en vous assurant de planter :

- au moins un mois avant les fortes gelées,

- au moins trois mois avant les grosses chaleurs,

- au cours d’une période de précipitations abondantes : la plantation doit être précédée et suivie de pluies généreuses. Il faut de la pluie avant, pour préparer le terrain et de la pluie après, pour favoriser l’enracinement de vos plants. Dans le cas contraire, il faudra absolument arroser. 

- si vous plantez des racines nues, vous pouvez également prendre en compte le calendrier lunaire. La plantation est idéale en début de lune descendante (juste après la pleine lune).

Important : il est beaucoup plus intéressant de consacrer quelques mois à bien préparer votre sol, plutôt que de planter trop vite. Patienter, même une année, peut s’avérer plus sage, surtout sur un sol initialement compact et dégradé.  


Image













 


Trouver un terrain garantissant la protection de la forêt dans le temps

 

Trouver un terrain est une étape capitale.  

La méthode Miyawaki permet de créer des îlots de biodiversité même sur de tout petits espaces.

Sur 20 m2, avec 3 plants/m2, vous pouvez déjà créer une micro-forêt de 60 arbres ! 

Si en tant qu’association, vous plantez chez un particulier, établissez un contrat protégeant la forêt via la loi ORE ( Obligation Réelle Environnementale ). Ainsi, vous vous assurerez qu’il sera légalement interdit de couper les arbres plantés pour une durée de 99 ans!   

Analyse du terrain et choix de l’emplacement de la forêt

 

Planter une forêt, ce n’est pas se lancer dans du maraîchage ou de l’agriculture intensive.

Les arbres, à la différence des cultures vivrières, améliorent l’environnement où ils poussent. 

Une mini-forêt plantée avec la méthode Miyawaki est un boisement dense à majorité de feuillus. Ce type de plantation agrade rapidement le sol qui l’accueille et contribue à le dépolluer !

Il n’est donc pas nécessaire de se lancer dans une expertise fine et coûteuse du sol de votre terrain. 

Des tests rudimentaires, comme le “test du bocal” ou le “test du boudin” ainsi qu’un test pHmétrique, peuvent être effectués. Les deux premiers ne coûtent rien et le troisième au plus une dizaine d’euros. Vous trouverez sur internet de nombreux tutos vous expliquant comment les réaliser. Ils vous fourniront quelques informations générales sur le sol de votre terrain qui pourront éventuellement orienter un peu le choix des espèces plantées. Les résultats obtenus pourraient également vous fournir un état des lieux sommaire de votre terrain avant la plantation, lequel pourra être comparé à son état quelques années plus tard. 

Ces tests ne sont cependant absolument pas indispensables ! 

Rien ne vaut, par contre, le coup d’oeil d’un expert pour identifier les spécificités d’un terrain et de son sol, sa nature et sa profondeur notamment. En ville, méfiez-vous des infrastructures souterraines et des fils électriques. Vous ne pouvez pas non plus planter trop près de la limite d’une propriété privée etc... 

Essayez de vous faire accompagner d’un expert (un paysagiste dans l’idéal) pour effectuer le choix de l’emplacement de la future forêt. Avec un peu de chance, il vous offrira ce service. 

L’expertise du sol et du terrain doit avoir un coût nul ou proche de zéro ! 

Pourquoi ? Parce que vous plantez des arbres et que, de surcroît, avec la méthode Miyawaki, un sol est reconstitué avant la plantation ! 

Etablir une liste de 30 à 50 espèces

 

Comme nous l’avons expliqué dans notre page consacrée à la méthode Miyawaki, les espèces d’arbres doivent appartenir aux espèces présentes dans la forêt climacique (c’est-à-dire mature) de votre région. Ce sont, en général, ce que Miyawaki appelle des “shade tolerant species”, des essences d’ombres, capables de grandir en communauté, à l’ombre d’autres arbres. 

Vous limiterez donc le nombre des représentants des espèces dites “pionnières”, parfois désignées sous le nom d’essences de lumière, pins et bouleaux par exemple. Mais surtout, compte tenu des problématiques du XXIème siècle, comme tient à le préciser Thomas Martin, l’expert qui adapte pour nous la méthode Miyawaki : “à l’heure actuelle, avec les changements climatiques, les espèces à écarter absolument sont les espèces envahissantes, pyrophytes* et eutrophisantes**. La famille des lauriers nous en offre plusieurs représentants (laurier sauce, laurier palme...), la famille des pins également. “ 

* Pyrophytes : Qui utilisent le feu pour se reproduire et prendre le dessus sur les autres espèces.

** Eutrophisantes : Qui ralentissent la circulation des nutriments dans le sol et nuisent à la croissance des autres espèces (notamment par acidification du milieu).


Comme le recommandait Miyawaki, les espèces choisies seront majoritairement indigènes, c’est-à-dire locales. Le CAUE de votre région devrait pouvoir vous fournir gratuitement une liste des espèces endémiques de votre région. Contactez-les par mail. Ils sont là pour vous aider. 

Les changements climatiques brouillant les cartes, il peut être judicieux de planter également des espèces poussant habituellement plus au Sud, en prenant soin de ne surtout pas planter d’essences invasives. 

En Bretagne, nous avons par exemple planté quelques chênes verts, espèce emblématique du Midi de la France et de la Corse, afin de voir s’ils sont capables de s’acclimater.

Nous vous encourageons également à planter des fruitiers en bordure de vos forêts, ainsi que des plants à fleurs qui feront le plaisir des yeux et des pollinisateurs. 

Votre pépiniériste, une fois informé de ces éléments, devrait pouvoir vous aider à finaliser votre liste.  

Quelques exemples de listes sont fournis dans notre page Arbres par région.


Préparation du sol 

 

C’est l’une des clefs de la méthode Miyawaki.

Etonnamment, la préparation du sol est souvent négligée par des acteurs plantant des forêts riches en biodiversité et se revendiquant de cette méthode. 

Cette préparation est pourtant fondamentale.

Avant de vous lancer, délimitez votre ou vos espaces de plantation. Si vous disposez d’une surface relativement grande, nous vous conseillons de planter de préférence sur des surfaces de 100 m2  environ (que nous appellerons “îlots”). Vous bénéficierez d’un plus grand nombre de plants en bordure, ce qui signifie potentiellement plus de fruitiers et de fleurs. C’est aussi augmenter l’étendue de la surface d’échanges entre votre plantation et l’extérieur. Vos îlots, réservoirs de biodiversité, pourront ainsi plus facilement répandre leurs bienfaits sur l’environnement. 

La préparation du terrain consiste à reconstituer un sol riche en nutriments pour vos jeunes plants, en particulier riche en matière organique,  

Les connaissances sur la vie des sols et le contexte écologique ayant évolué depuis les années 80, période où cette méthode a été mise au point, nous pensons qu’il est aujourd’hui préférable d’éviter autant que possible l’usage d’engins mécaniques lourds, type minipelle. 

Deux raisons justifient cette position :

1) Ces mini-forêts doivent nous aider à stocker du CO2. En libérer, par combustion d’énergie fossile pour préparer le sol, est contradictoire.

2) On sait aujourd’hui qu’un sol se nourrit “par le dessus”. Mélanger la matière organique avec la terre soulevée par une machine a donc finalement assez peu de sens. 

Au lieu de préparer le sol, la veille avec un engin mécanique, comme c’est le cas classiquement dans la méthode Miyawaki, nous vous conseillons de couvrir votre sol au plus tôt (jusqu’à un an avant votre plantation) avec des matériaux carbonés à votre disposition : broyat ou cartons lestés par exemple. 

Cette matière hautement carbonée favorisera le retour de la vie dans votre sol. Elle protègera la faune de votre sol et les champignons des rayons du soleil, tout en leur fournissant de la nourriture et une isolation thermique bienfaitrice. En un mot, cela aidera champignons et vers de terre à s’installer dans votre terre pour aérer et structurer votre sol. 

L’étape suivante consiste à créer une couche de sol fertile de 10 à 30 cm en fonction de la matière organique que vous avez à disposition. Vous pouvez pour cela utiliser du compost, du fumier, du broyat, du BRF (bois raméal fragmenté) et/ou de la paille. 

Comment s’y prendre concrètement ? 

En premier lieu, méfiez-vous des composts et fumiers trop frais. Ce sont des substrats très riches en azote qui vont chauffer en fermentant. 

Si vous n’avez pas à disposition un compost ou un fumier bien mûr (qui ne sent plus et ressemble à du terreau), mais un fumier frais ou un compost encore jeune, vous devrez attendre trois ou quatre mois avant de planter et, lors de votre préparation, intégrer ce fumier frais ou ce compost jeune en très fines couches au sein de votre substrat.

Préférez donc du fumier ou du compost bien mûr. 

Image Image Image








Mettez toujours en dessous fumier ou compost et par dessus broyat ou carton...

Toujours les matières carbonées au dessus ! 

Image Image Image






 

 

Allez-y par couches de 5 cm environ. Si vous avez la chance d’avoir beaucoup de matière organique, réalisez une ” lasagne”, c’est-à-dire multipliez les couches. Au fond : compost, fumier ou tonte verte de pelouse, puis une couche de broyat ou carton ou paille, puis une couche de fumier, compost ou tonte verte etc... avec toujours en haut une couche plus carbonée : broyat, paille ou carton. 

Si vous en avez la possibilité, réalisez la préparation du sol quelques semaines ou mois avant la plantation.

Votre sol commencera d’autant plus tôt à s’améliorer ! 

Image Image









 

 

Gardez de la paille pour le moment de la plantation, car vous devrez pailler avant de planter ! 

Pour finir (ou dès le départ, pour ajuster les quantités à commander), vérifiez que votre composition est bien équilibrée pour une plantation d’arbres. 

Votre sol reconstitué doit avoir un rapport C/N initialement proche de 30 ou supérieur, c’est-à-dire qu’il doit contenir au moins 30 fois plus de carbone (C) que d’azote (N).

Pour ce calcul, reportez-vous aux valeurs données dans cette page wikipédia sur le rapport C/N .

Un exemple  de calcul :

Pour notre plantation en Bretagne, nous avons utilisé 8 m3 de fumier mûr, 10 m3 de broyat et 700 kg de paille de blé. 

Fumier mûr : C/N = 15 ; masse volumique: 0,650 donc masse du fumier 5,2 tonnes

Broyat : C/N = 100 ; masse volumique:0,54 donc masse du broyat: 5,4 tonnes

Paille : C/N = 150 ; masse 0,7 tonne.

Pour obtenir le C/N du sol créé :

1) Calculer la masse approximative de carbone: environ 50% de la masse totale de matière organique soit:

2,6 + 2,7 + 0,35 = 5,65 tonnes.de carbone

1) Calculer la masse aproximative d’azote :

2,6 / 15 (pour le fumier) + 2,7 / 100 (pour le broyat) + 0,7 / 150 (pour la paille) = 0,205 tonne d’azote.

2) Calculer le rapport C/N : 5,65 / 0,205 = 27,6 

Dans cette préparation, nous aurions donc pu rajouter du broyat ou de la paille (nous avions initialement prévu 20 m3 de broyat, la moitié ne nous ayant finalement pas été livrée, le C/N aurait alors été de 36... ), mais augmenter la quantité de fumier risquerait d’être délétère. 


Dispositif d’arrosage

 

S’assurer que le terrain peut facilement être arrosé ou installer un système d’arrosage. 

Le cas échéant, évaluer les coûts en eau pour l’entretien de la forêt qui devra être arrosée au besoin pendant ses trois premières années. 


Clôture et grillage

 

En ville, l’installation d’une clôture ou d’un grillage dépendra de l’emplacement de votre plantation. 

En campagne, il est indispensable de clôturer la plantation, les jeunes arbres faisant les délices des chevreuils et des biches.

Protéger globalement l’ensemble de la plantation, plutôt que les arbres indivuellement : c’est beaucoup plus simple et économique. 

Cette clôture ou ce grillage pourra elle aussi être végétalisée, voire, si vous souhaitez aller plus loin, être remplacée par un rempart 100% végétal, une “palliss’arbre” par exemple. 

Paillage et quadrillage

 

Avant de planter, la veille ou juste avant la plantation proprement dite, il vous faut pailler et quadriller votre terrain.

Le paillage est une opération simple et rapide.

A la main ou avec des brouettes, commencez par rassembler la paille au milieu de votre plantation (ou de chacun de vos îlots), puis étalez la pour former une couche de paille homogène de 5 à 10 cm en fonction de la quantité de paille à votre disposition. 

Image Image















Pour vous donner une idée des quantités nécessaires, nous avons étalé en Bretagne 700 kg de paille de blé sur 200 m2 et il nous restait un peu de paille en excédent. 

Vous pouvez donc tabler sur 300 kg de paille environ pour 100 m2. 

Durée pour pailler un îlot de 100 m2 à deux : entre 30 min et 1h. C’est une opération rapide. 

Le quadrillage des îlots nécessite quelques dizaines de piquets en bois, bambou ou autre matériau disponible, une grande bobine de fil ou ficelle, une tige ou un piquet de métal de 2 à 5 cm de diamètre environ, une baguette de 1 m de long qui vous servira d’étalon. 

Image Image














 

Le quadrillage peut se faire seul ou à deux. 

A l’aide de votre tige ou piquet en métal, faites un premier trou dans l’un des coins de votre îlot. Enfoncez-y ensuite un de vos piquets en bois ou bambou puis, à l’aide de votre mètre étalon, mesurez un décalage de 1 m le long de votre îlot, faites un deuxième trou et plantez votre second piquet. Répétez l’opération sur un côté de votre îlot, puis procédez de même sur le côté qui lui fait face.

Une fois les piquets en place, espacés de 1 m, vous allez délimiter des bandes de 1 m avec votre bobine de fil/ficelle. Pour cela vous allez enrouler votre ficelle autour de vos piquets, un peu comme pour former un labyrinthe. En pratique, enroulez votre ficelle autour du premier piquet, puis traversez le terrain avec votre bobine, enroulez-la autour du piquet en face, puis autour du piquet situé un mètre à gauche ou à droite le long de votre îlot, puis traversez le terrain pour rejoindre le piquet en face et ainsi de suite.

Petit conseil : assurez-vous de passer toujours votre fil au dessus du maillage déjà en place. 

Une fois que vous avez fini, deux options s’offrent à vous en fonction du matériel à votre disposition :

1) Si vous avez sous le coude plusieurs baguettes de bois ou de bambou d’un mètre de long, vous pouvez en rester là.

Vos planteurs construiront d’eux-mêmes des carrés de 1 m2 lors de la plantation, en utilisant les bandes de 1 m et les baguettes.

2) Si vous n’avez pas une dizaine de baguettes à disposition, répétez l’opération précédente avec le fil sur les deux autres côtés de votre terrain, pour former un quadrillage complet de carrés de 1 m2. 

En Bretagne, nous avons choisi la première option.

Avec des enfants, dans une école, nous aurions privilégié la seconde. 

Que vous ayez seulement délimité des bandes de 1 m ou tracé un quadrillage complet, une consigne doit alors être respectée par tout le monde : on doit désormais se déplacer sur le terrain en marchant sur les fils ! 

Le grand jour : ultimes préparatifs

 

Remarque : en cas de plantation avec un collectif d’enfants, pensez à faire signer un document précisant que la participation implique une cession du droit à l’image pour l’événement. 

 

Le jour J, rassemblez vos plants autour du terrain, en les classant par catégorie et en suivant les conseils de votre expert paysagiste ou pépiniériste.

Par exemple :

Première catégorie : arbres devant être plantés en bordure :  fruitiers et arbustes à fleurs.

Deuxième catégorie:  arbres de hauts jets. Exemple : chênes, hêtres, micocouliers.

Troisième catégorie : arbres de taille moyenne. Exemple : Houx.

Quatrième catégorie : petits arbres et arbustes. Exemple : Noisetier.

Cinquième catégorie : buissons.

Sixième catégorie:  grimpantes. 

Cette classification peut prêter à discussion. Elle n’a pas besoin d’être parfaite.

L’essentiel est de favoriser un brassage des espèces au sein de la plantation et d’aider les futurs planteurs à choisir leurs plants. Dans la méthode Miyawaki, il y a une volonté de recréer l’aléa et la diversité naturelle d’un écosystème. 

 

Préparez quelques outils :

- pelles ou fourches pour les trous des arbres ayant des racines profondes.

- petits outils à main pour les autres plants (certains peuvent même être plantés directement à la main : idéal pour les enfants et les plus jeunes). 

- paires de ciseaux pour couper les pots, en particuliers les pots bouteilles si vous avez produit vos propres plants dans une pépinière participative .

Le grand jour : la plantation collective

 

Une fois les planteurs sur le terrain, après une introduction sur la méthode Miyawaki, ses intérêts et ses principes, leur expliquer les règles du jeu. Elles sont très simples :

- Planter par équipe de deux : à deux, c’est plus sympa, il y a plus d’échanges, de partage, moins de craintes et d’erreurs aussi ;)

- Planter 3 plants par mètre carré, c’est à dire si le quadrillage est complet : trois plants par carré. Important : les arbres sont à planter à l’intérieur des carrés, surtout pas sur les fils qui limitent les zones et indiquent où l’on peut marcher. 

(Si vous n’avez tracé que des bandes, les carrés seront formés avec les mètres étalons et les arbres plantés par bande... Chaque équipe plantera en avançant sur une bande de 1 m de large => plantation avec une majorité d’adultes)

- Planter dans un même carré uniquement des plants issus de catégories différentes. 

- Eviter, dans chaque carré, de planter les plants alignés, afin de ne pas vous retrouver avec une forêt “militaire”. Préférez le charme d’une forêt naturelle où rien n’est aligné.

- Si des carrés voisins ont déjà été plantés, évitez autant que possible de planter les mêmes espèces que dans ces carrés (à la fin de la plantation, ce n’est pas toujours évident...)

- Pour l’acte de plantation en lui-même : faire un trou adapté à la taille des racines. Poser doucement le plant à l’endroit où il devra pousser. Recouvrir ses racines avec de la terre et appuyer gentiment avec les mains autour du petit tronc pour s’assurer qu’il est bien en place. Repailler généreusement. 

 

Image Image Image









 


Image Image Image










 

Image Image Image  









 

Image Image Image  




 





Les principes de plantation étant simples, ils seront normalement assez vite compris.

La plantation sur un terrain, dont la préparation de sol s’est bien passée, se déroule très vite.

Pour vous en donner une idée : à 15 nous avons planté 600 arbres en 2h30 pour notre première plantation en Bretagne. 

A dix nous aurions donc mis environ 4 heures, c’est-à-dire qu’un groupe de dix personnes plante environ 150 arbres par heure avec cette méthode. 

La plantation est facile, nécessitant peu de force, donc accessible à tous, en particulier aux enfants !  

Arrosage initial

 

S’il ne pleut pas dans les 24 heures qui suivent la plantation, arrosez une première fois assez généreusement. 

La mini-forêt juste après sa plantation fin octobre 2020

 

Image Image








 


 



Image Image









 

 

 

Quelques vidéos

 

De la pépinière à la plantation:

 

Jade notre plus jeune planteuse


Merci ! 

 

Un immense merci à tous ceux qui ont rendu cette plantation possible. 

Merci pour votre temps, les connaissances que vous nous avez transmises, votre énergie et votre enthousiasme, votre générosité et vos dons. 

Cette plantation, nos actions de terrain et notre travail sont 100% bénévoles.

Pour nous soutenir : notre page helloasso .

Merci !

Et pour accéder à la galerie de toutes les photos de la plantation en Bretagne, n’hésitez pas à visiter la page Plantation d’une mini-forêt de 600 arbres en bretagne.

Collaborateur(s) de cette page: semourais et Flo.Cuvellier .
Page dernièrement modifiée le Mardi 24 novembre, 2020 19:20:36 CET par semourais.